samedi 13 décembre 2014

La traditionnelle vente de Nougats

 La force de la solidarité

Durant le temps de l’avent, les élèves de quatrième et de troisième vendent des nougats. En fait, par cette action, ils apportent des sous (2000 € chaque année) à Caritas Secours catholique de Woerth.
Lundi dernier (le 24 novembre), dix élèves se sont rendus à la boutique sociale de Woerth.

Ils ont visité Caritas secours Catholique de Woerth. Emérence Hufschmitt, la responsable, et Salomé Meyer, la trésorière, ont expliqué le fonctionnement.

L’objectif de la boutique sociale est d’aider son prochain. Le côté humain est très important. La boutique a été ouverte en 1997. L’action carême du séminaire avait à l’époque permise d’acheter tout le mobilier de la boutique. Depuis 1997, chaque année, les élèves de quatrième et troisième prennent le rôle de vendeur de nougats très au sérieux pour venir en aide aux personnes qui connaissent de véritables difficultés financières.
 
Caritas accueille entre 15 et 20 familles par semaine, envoyées par les travailleurs sociaux. Dans l’année près de 200 familles sont aidées. Les 2000 euros du séminaire permettent de venir en aide à 65 familles pendant un an.

Caritas de Woerth fonctionne avec 30 bénévoles, et pour chaque ouverture (les jeudis après midi), la présence de quatre bénévoles est nécessaire. L’année dernière le total des heures travaillées par les bénévoles était de 5000 heures.

Les bénévoles prennent du plaisir à aider les autres. Ils trouvent que sur un plan humain il est essentiel de partager. Ils trouvent aussi que quand on est chrétien, c’est un devoir de s’occuper de ceux qui sont dans le besoin.

Comment fonctionne la boutique sociale ?
Il y a un système de contrat qui est mis en place avec les familles. Elle peuvent venir une fois tous les quinze jours, et généralement que quatre fois. Ce contrat peut éventuellement être renouvelé si besoin. Le but principal est d’aider les personnes à un moment difficile de leur vie, un moment où ils ont de gros soucis d’argent (lié à un décès d’un membre de la famille qui travaillait, ou pour une durée de chômage qui se prolonge…)
A chaque visite une personne peut acheter dans la boutique sociale pour une somme de 28 euros. Pour chaque personne supplémentaire, se rajoute 8€ supplémentaire au crédit. Donc une famille de 5 personnes peut acheter pour 60 euros, ce qui n’est pas énorme pour 15 jours. La famille ne payera qu’un dixième du prix. Pour la famille de 5 personnes cela représente 6 €. La famille aura donc économisé 54 €. Cette économie lui permettra de régler une facture impayée. Ainsi peu à peu, et de manière active, chaque famille pourra se sortir de ce moment de misère.
 
La boutique se réapprovisionne tous les mercredis à l’Intermarché de Reichshoffen. Ils achètent les produits de première nécessité et l’Intermarché leur offre en général les denrées dont la date limite de consommation approche.

William Jaeger avait simulé le fait de faire les courses dans la boutique : « Il faut faire attention à ce qu’on achète. Il vaut mieux acheter les produits les moins chers pour arriver à tenir 15 jours ! » Jean Faytre rajoute : « Avec 28 euros, on  a quasiment rien dans son panier. » Antonin « La boutique aide le plus possible les gens. Quand il y a des légumes de jardin apportés par des voisins ils sont redistribués gratuitement. »

Ludovic Ott Elö rappelle : « La boutique est là pour aider son prochain. En vendant des nougats, chaque élève de quatrième et troisième aide à son tour la boutique et donc son prochain. C’est une belle chaîne de fraternité que nous formons.»

« La solidarité est importante pour l’humanité » précise Théo. Aider la boutique sociale de Caritas, s’est une encore un manière d’être attentif à son Frère. 


Article rédigé par : Clément Wetzel 4ème 2, Thomas Beguin et Jean Faytre 4 ème 4,  Joé Kheloua, William Jaeger, Antonin Bruyère 3 ème 5, Arthur Gomes 3 ème 2, Théo Heit 4 ème 3, Ludovic Ott Elö 4°4 et Numa Gasmi 3°4

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